petites histoires d’hôtel…. BIS !

je fais du yoga-etirement devant l’entree. Technique, il faut rester assez proche de la porte pour entendre le telephone au besoin, et assez loin pour avoir l’impression d’une vraie pause (ou pose… haha). La voiture a mes cote clignote une paire de fois… bizarre, je reprends l’elongation de mes quadriceps. Re-clignotant plus le coffre qui s’ouvre en plein de lui-meme. Etonnement… Je continue par des echauffements des bras… Un monsieur age arrive en courant “Ho pardon j’essayais de verifier que mon vehicule etait bien bien ferme depuis ma fenetre! ”

 

Je laisse toujours entendre aux gens que je suis disponible pour discuter amicalement s’ils ont envie. C’est plus sympa pour eux comme pour moi. Certains montrent clairment et poliment qu’ils n’en ont pas besoin, d’autres me racontent agreablement leurs journees et demande conseils, d’autres encore me croient leur super poto avec qui on plus de barriere et sont en slip quand je viens reparer leur T.V. !!!

Metling Pot de Photos d’Ecosse!

 

 

Ma rando Narnia-esque a dormir dans les refuges le long du Loch Lomond…DSC00062DSC00063DSC00065

 

 

Mes lignes electriques preferees dans le monde sont les Britanniques//////DSC00156

Les copains

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Des qu’il fait beau a Glasgow, on sort TOUS au parc et dessine sur son trottoir!

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Explicite…

 

Ma tenue de tous les jours quand je sors faire quelques courses

 

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et pour finir…. un peu gout de mignon dont je vous parlerai plus j’espere….DSC00124

 

Les Jane et les John …

J’ai passe un hiver ambigu en Ecosse. Soyons plus precis, un hiver ambigu dans cette ceinture urbaine  Edimbourg-Glasgow (car si cette region = Ecosse  alors Paris = la France … ).

Des hauts et des bas, des choses positives et interessantes, d’autres justes interessantes. Le fait est que mon esprit etait beaucoup moins a l’ecriture et je me forcais un peu (je relisais d’ailleurs mon carnet la semaine derniere en me pensant que ” ouais, vallait mieux pas se forcer …”) . Je compte bien cependant revenir dessus, continuer ce qui a ete commence et surtout partager certains moments magiques comme l’agneulage d’Avril, l’attaque massive des pucerons, les incomprehensions linguistiques et la beaute des parcs nationaux.

En attendant, c’est ici – Perth – et maintenant – le 18 mai 2017 – que vous me retrouvez. depuis quelques jours et un changement drastique de situation me voila revenu a l’etat de marcheur-voyageur (ou voyageur-poete c’est joli aussi!). En effet, le travail c’est fini et par la meme occasion la ville aussi. J’ai eu droit a une bonne et agreable coupure Iseroise ou mes scandales, toutes excites et ingenues ont eu la surprise de marcher dans la neige, encore presente en cette saison…

De retour au pays d’ Alexander Graham Bell je decide d’y voyager la fleur au fusil et surtout la gourde au sac a dos! J’y ai deja vecu moult aventures hors du commun comme une attaque massive de pucerons, une sorte de kidnapping mais sympathique a mon egard et une douche au naturelle dans le ruisseau d’une foret ancienne – toujours aussi bon et efficace pour le moral se baigner a poil dans la foret!

Ce printemps Ecossais ressemble a un ete dans les Alpes, la campagne, une fois passe la ceinture urbaine et dynamique des capitales economique et administrative, est sublime. Calme, accueillante, luxuriante et verdoyante d’une vegetation qui sait que la saison sera courte mais intense. La pluie ne manque certainement pas, la lumiere du jour encore moins. Le soleil sort bien avant que les oiseaux ne chantent, hier soir dans ma tente je pouvais encore lire un livre autour de 22h00… Les visages et les sourires sont completement detendus, avenants. A tel point que cela me pose question sur ceux que j’ai vu, ou cru voir en plein hiver.

Pleins de rencontres. Majoritairement des Jane and John, c’est IMPRESSIONNANT. Toujours de belles personnes les Jane et les John. Coincidences? En tout cas, cette fois meme le sac a dos n’a pas besoin de jouer son role de “passeport social” pour entamer les rencontres. On me parle facilement dans la rue ou les chemins (trop peut-etre, j’aimerais avancer la…) et m’ouvre sa porte. ” Salut, Rentre, rentre! ” me dit Georgina quand je cogne a sa vitre pour me ravitailler en eau. Avant meme de se renseigner sur ma nature ou mes intentions… rentre, rentre. J’adore!                                                                 Bon, la veille des fermiers ne savaient repondre qu’une seule chose a mes interrogations geographiques: You are not supposed to be here! Vous n’etes pas cense etre ici! – oui merci, c’est pour ca que je vous demande comment en sortir…

En tout cas, c’est agreable le soleil et la vie en pleine nature. Essayez, vous verrez! La spontaneite aussi. Ce voyage, petit trip d’une dizaine de jour a ete admirablement pense  par moi-meme, mon plan:

ZERO plannification. Niet! Nada, Niecht!!! Du coup, tout est une surprise.

La premiere arriva avant moi… dans le bus qui menait  a Glasgow, j’entends que ” ce bus continuera vers Dundee et Aberdeen…” J’ai rien de special a faire a Glasgow moi…ok, je continue a dormir alors… et sortirai quand je ne reconnaitrai rien de la ou je suis!

 

S’en suivent quelques jours de rando legere, des nuits dans les champs a observer brebis et agneaux “ho qu’est-ce qu’ils me manquent ces bestiaux-la…”.  Dans la foret aussi, ou j’apprends a jouir des droits Ecossais: libre acces a TOUTE propriete et droit de camping quasiment partout dans la mesure d’un comportement correct…. Le PIED.  Une fois je me leve sous la pluie et me retrouve a camper 15 metres plus loin! Je passerai la journee sous la tente avec quelques sorties pour me degourdir. Un bonheur.

 

Ha oui, je vous dois une histoire de pucerons invasifs…. Tout a l’heure au parc, je constate que mes avant-bras logent plusieurs pucerons vert-pomme qui profitent de ma sieste pour visiter le grand bonhomme. Je les balaye sans trop y penser. Ils ont l’air mignons, de petits compagnons colores et sympathiques. Comme les esprits de la foret dans “Princesse Mononoke” ! Bref, comme eux, les pucerons sont… nombreux. Et si mes avant-bras etaient saufs, qu’elle ne fut pas ma surprise de decouvrir Mochila, mon fidele sac a dos, couvert de bebetes vertes. CA GROUILLAIT DE PARTOUT. Moins mignons!

 

petites histoires d’hôtel….

 

Retour d’une sexagénaire, il est 1h du matin, visiblement elle est éméchée et sait bien le cacher! La dame demande du feu puis s’étend sur sa soirée:             ” J’étais à une reunion d’anciens lycéens. Mes amis d’il y a 40 ans….J’ai longtemps hesité à participer car ce quartier où j’ai grandi n’est pas très “fréquentable”, finalement on l’a fait et… c’était si émouvant. On s’est tous reconnu au premier coup d’oeil. Evidemment on change en quarante ans, mais on reste les même aussi!”

Toujours la nuit. Deux jeunes clientes rentrent, une verre à la main et la veste roulée sous le coude. Visiblement éméchées mais sans rien cacher! Elles passent devant moi, titubant, me font signe de rester assis puis un index sur les lèvres: “Schhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…….. il ne faut pas réveiller les clients…. schhhhhhhh… bonneuuuu nuiiiiiiit!”

 

Deux messieurs américains qui visitent la ville de fond en comble me raconte leur vie et ce qui les amène ici…                                                             comme beaucoup d’Américains des Etats-Unis et du Canada, leur histoire familiale est liée à l’Ecosse. De plus, anciens ingénieurs,  leur carrière débutait il y a 50 ans avec la construction du Forth Road Bridge en Ecosse! Vous savez, ce long pont de béton et d’acier, qui relie Edinburgh à la rive nord du Forth. Le plus long pont suspendu lors de sa construction, longtemps attendu après quasiment un millénaire (oui, un millénaire) de transport par barges plus ou moins au même endroit et une tentative de construction de tunnel. Malgré tous ces détails croustillants, le sympathique pont reste dans l’ombre de son voisin, le très connu Forth Rail Bridge, mastodonte rouge ocre de métal. Ainsi nos deux compères sont revenus ensemble voir leur premier projet et, bien sûr, visiter les belles landes écossaises.

 

 

Il a neige sur Glasgow!

 

ù     û       ü       ÿ       à        â       æ      ç     é         è        ê       ë       ï        î          ô        œ

Bonjour, bonjour cher lectorat!

(Apres avoir hesite entre ‘cher(e)s lecteurs/rices ‘ et ‘chers lecteurs/cheres lectrices’ ou ‘cheres lectrices/chers lecteurs’ ou encore ‘chers vous’ et m’etre heurte aux tortures mentales pour savoir si le tout etait correct, non-sexiste, respecteux, non-demagogue et assez precis…. j’opte pour ‘cher lectorat’ car c’est precis, concis, beau et ca claque. Fin de la longue parenthese.)

Voici un petit article tire d’une histoire vraie. D’ailleurs je crois bien que tout ce blog est tire d’une histoire vraie en fait… C’est une histoire qui m’est arrive il y a peu de temps, au moment du grand froid sur l’Ecosse.

Puisque l’on parle de toi, cher Lectorat, je tiens a saluer et remercier Patricia et  Anne, mes plus fideles lectrices!                                                    Ce fut toujours agreable de savoir et re-savoir que vous lisiez. Merci Pat et Tatanne.

Tant qu’on y est, apres m’etre relu – et avoir passe une bonne heure a copier/coller des accents – j’en profite pour remercier Sylvia pour le pull en cachemire!                                                                                                                   N.B. Cette introduction de texte ne sera pas accentuée par contre. Y’en aurait trop.

Dans ce texte vous decouvrirez encore a quel point mon sac a dos et son contenu a ete extremement pense avec le temps et les voyages… A quel point il est… well…. parfait! Bien sur vous aurez envie de connaitre mes secrets organisationnels (dans ma famille on est tres connu pour notre organisation) et je l’avais deja promis…il y aura un article sur le theme “Comment faire son sac a dos?” bientot.                                                                                                                        Sans devoiler le voile mysterieux de mes futurs articles, sachez que j’aimerai beaucoup en faire un tout tristounet. Parce qu’en voyage aussi on peu etre triste. Et un autre, je viens juste d’avoir l’idee, sur la vie et les petites histoires des gens rencontres ici a l’hotel. Genial non?! Ha oui, je travaille dans un hotel… (quoi? comment? non pas du tout je suis pas en train d’ecrire un blog personnel pendant mes heures de travail… non….pas du tout….mais heuuuu c’est pas vrai heuuuuuu!)

Aller, faudrait commencer la…. 

 

 

 

 

 

Ce matin,  à mon réveil il neige abondament

De gros flocons dansent joyeusement derriere ma fenêtre mono-vitrage a coulisses verticales, une spécialité anglo-saxonne.

Au loin, coincée entre deux bandes de “tennement buildings”, les habitats collectifs typiques de ce coin, apparaît une image: la grande tour de l’université, Une flêche gothique et flamboyante qui pointe ses multiples ornements et pierres en dentelle vers les nuages. Un symbole ici. Un point de repère aussi. C’est elle que je vois tous les jours au réveil, depuis ma chambrette sous les toits de Glasgow.

Le ciel, ici, c’est les nuages. Parfois gris, d’autres fois blancs.  C’est ” un peu ballot”  comme dit ma cousine, mais on s’y fait. Et puis… moutonneux ou étalés, passants ou statiques, colorés et rayonnants ou simplement blancs, si les nuages cachent le ciel, ils rendent aussi chaque jour différent. La lumiere change tout!

Ha! la tour déjà s’efface. Les contours se floutent pourtant aucun brouillard ou crachin écossais n’en est responsable. C’est la neige qui tombe dru maintenant, une descente continue de millions de flocons. On dirait qu’il n’y aura bientôt aucun espace disponible dans les airs! Et certainement que l’université et sa tour se cachent derriere ce rideau blanc. Certainement.

Haaaaa, je soupire de bonheur. Le paysage de la ville s’efface comme une photo floue, et on distingue les collines déjà blanches au lointoin. Les Campsies. Of course, elles ont un nom! Chaque mont, chaque loch, chaque vallée a son nom.

C’est donc le vrai hiver en ce début de journée! Un bel hiver enfin là.

 

VITE! Profitons de ce manteau blanc et vivifiant!

La ville est… une ville… pas très attirant en soi, heureusement, mon quartier recèle de parcs, rivières et canaux.

Déambulation entre les parcs. Je suis seul et profite. Depuis plusieurs semaines en ville, chaque journée comporte au moins deux heures de marche à l’exterieur, histoire de ne pas asphyxier. Alors quand ces deux vingtenaires en plein chargement de luges me propose d’embarquer pour un aller-retour dans les Campsies, je dis oui!

On sortira finalement des bouchons, de plus en plus excités tous, au fur et à mesure que les collines se rapprochent. Les collines, c’est l’aventure.

Déjà la fin de journée quand la voiture est finalement garée. Chacun se prépare à attaquer la neige, à sa façon.  Je ferme toutes les ouvertures de mes vêtements, enfile deux paires de moufles (je me trouve bien equipé pour un type parti se promener au parc) et couvre mes chaussures de sac plastiques, l’idée fonctionnera très bien!

Ascencion difficile et glissante. Bien rigolote, grisante aussi! Le chien de la troupe jappe et joue comme s’il touchait la neige pour la première fois. Remarquez, à 14 mois c’est probablement le cas!!!

Du sommet on voit les lumières de la ville, sur laquelle la nuit est tombée. Le vent est puissant, il apporte le grain horizontale, celui contre lequel le meilleur des parapluie ne peut rien… aparté culturel: le parapluie ne sert jamais en Ecosse, soit le crachin est si fin qu’il ne mouille pas soit le vent est si fort que vous ne l’ouvrirez jamais votre pébroque! Autour du groupe, des champs et collines qui font le dos rond, strillé de bandes blanches. Il n’y a pas autant de neige que prévu, qu’importe, ça glisse très bien aussi la boue!

De retour, trempés comme de vieux habits qu’on sort de l’eau, de vieux habits souriants et joyeux, on file à la voiture. On quitte les serpillières mouillées qui nous recouvrent… je vois avec plaisir que mon pull en cachemire est sec et toujours chaud, mes collants de ski aussi. La couverture DeltaAirlines qui traine dans mon sac depuis le Mexique me le confirme: très bonne idée de la garder toujours dans mon dos! Un test réussi concernant  ma tenue: elle peut faire face à toutes situations! Après toutes ces réflexions, changements et choix méticuleux des vêtements qui composent mes valises, ils s’avèrent adéquats tant pour une promenade en ville qu’une rando-luge tout terrain de début de nuit!

merci pat et anne

 

c t il y a klk semaine, le printemps arrive!

 

article sur le sac a dos c est clair! et article triste pourquoi pas… et la vie a l’hotel… croyez-moi, ca promet!

 

merci sylvia pour le pull!

 

Ma vie sans accents…

 

 

haaaa! Que c’est enervant d’ecrire sans accen! D’abord, c’est frustrant parce qu’on sait qu’il manque quelque chose… Et puis au bout d’un temps, on hesite, se demande s’il y a un accent ou non sur cette lettre (ce ‘B’ ou ce ‘m’ par exemple) et se rend compte qu’on a oublie! Avec accent… ou-bli-yeaaaaaah!

Mon precedant article a ete relus et corrige lettre par lettre en faisant du copie-coller pour avoir tous les accents. C’etait long mais je crois que cela vaut le coup, aussi je vous demande un service: lire l’article ” Une journee a Glasgow” et me dire s’il reste encore des lettres sans leur accent. Si tel est le cas (et si le probleme ne vient pas simplement de mes erreures en orthographe) alors je continuerai d’ecrire sans accents. Trop de boulot pour un travail mi-fait…. c’est ni fait ni a faire! comme dirait Mamie…   Au fait les ‘i’ et les ‘u’ c’est normal, j’avais la flemme juste…

 

Aujourd’hui je pars en rando! Enfin! 3/4 jours de marche en solo a parcourir les campagne de Glasgow et le Loch Lomond en chantant des chansons a tue-tete. 3/4 jours de communion avec la nature, j’espere, et de traversee de petits villages aux pubs bienvenus. 3/4 jours… peut-etre plus si je me perds! de bivouac et dodo en refuge, de lecture aux doigts congeles et de soiree un peu chiantes car il fait nuit a 18heures!

Bref, on s’en reparle Vendredi! EN attendant quelques photos prises le long de Kelvin River (riviere) qui serpente le CENTRE-VILLE de Glasgow. On s’y croirait en pleine campagne….. d’ici 20minutes je longe ce chemin pour rejoindre le debut de la West Highland Way, ma rando de la semaine!

 

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de nuit.. bouuuuuuuuuuuuuhhh… magnifique, et un peu flippantDSC00018 (2)

 

Ok, la j’avais tellement marche que OUI c’etait la campagne….DSC00032DSC00009DSC00016c’est moi!

 

(Oui ces gants sont magnifiques… tout le monde me le dit, c’est d’aillerus ma principale source de sociabilite ici)

 

Une journée à Glasgow

 

Ce matin je ressens l’urgence d’écrire! Cela me prends comme une envie de pisser, vous savez celle où l’on se tortille sur sois-même, jambes croisées ou en faisant des flexions extensions!

Je quitte mon Yoga en plein étirement de la voute plantaire et me rue sur l’ordinateur.

6 semaines que je suis en Ecosse. Happy Birthday! 6 semaines qui paraissent bien longues. J’en ai vu et ressenti des choses, ici. Les paysages complètements magnifiés par la lumière rasante de l’hiver, la pluie magique: continue mais qui ne mouille pas! La solitude des populations du Nord. Ou sont les sourires et la chaleur de coeur dont on m’a tant parlé? dans les pubs? Ha mince… il est possible que mon style de vie herbivore peu festif sans alcool n’aide pas ici, en plus d’être compliqué à suivre. On trouve plus facilement des Mars frits qu’une endive dans ce pays! J’ai vu et revu des amis ultra chaleureux. Découvert la nature en pleine ville grace à ce sens inné qu’on les Brits pour l’entretien des parcs et rivières. Et bien sûr, l’excitation de voyages potentiels qu’offre cette terre ne me quitte pas.

Aujourd’hui il fait gris-gris. C’est pas comme le gris-blanc ou le gris doré des jours colorés. La ciel n’est plus qu’une masse homogène d’eau de vaisselle. C’est pas grave quand on sait que bientôt – le temps change très souvent – il y aura des tâches de bleu et de gris et de blanc en même temps, que plus tard il y aura ces colonies de nuages crèmes partout et que même on aura 10 voir 15 minutes de soleil dans la journée. En rayons direct! C’est tellement puissant que j’ai peur de brûler… on n’est plus habitué. Une chose que j’ai apprise, les attentes et références changent avec les lieux: Un ciel avec un peu de bleu, de nuages blancs et beaucoup de lumière et devenu mon “temps magnifique”. (Ya juste PAS de grand ciel bleu). Du coup, ça c’est beau et réjouissant! De même, ces bords de rivieres boueux aux arbres nus ont pris des airs émouvants et poétiques, finit le côté macabre et triste conte de fée! Les références changent, la beauté change, on s’adapte.

La culture est différente. Ni meilleure ni pire, différente. On ne sourit pas dans la rue, regarde encore moins dans les yeux. Et moi qui avait pour habitude de vivre de soleil et sourires… En même temps c’est drôle. En marchant dans les rues de Glasgow je cherche naturellement le regard des autres. Et si par bonheur l’un est surpris ses yeux dans les miens, pouf! il rougit, détourne vite la tête sans dire mots et passe le chemin. En voulant être celui qui offre le sourire je fini par être l’agresseur qui offense et impose un respect dictatorial ” baisse tes yeux!” qu’ils doivent comprendre! Haha!

Ce que je vis et écris peut être exagéré…pour info

Les normes sociales aussi changent. Il faut l’accepter, et ne pas dire les choses directement! Surtout ne pas dire “ceci n’est pas correct, il faut faire comme cela!” houla malheur, c’est trop direct, trop insultant, on n’est pas Francais non plus! Ha si…  j’ai du bol, ma qualité d’étrangers, plutot de Continental, rend les gens plus flexibles – j’en profite allègrement en commençant toujours mes phrases par “excuse me I am French…” !

La vie en Ecosse est aussi pleine de surprises. Des brosses à chaussures pour ne pas salir la moquette à l’entrée de son entreprise, des renards en centre-ville d’Edinburgh, un passé mi-fou mi-Romain, des pommes belles et jaunes en bas dans le jardin, un job qui tombe comme ça, sans CV ni contrat, deux jeunes qui portent une luge et proposent de m’emmener avec eux, comme ça, et hop nous voici de nuit sur les sommets entourant Glasgow, et de glisser de nuit sur une neige fraichement tombée, yeaaaaah!

 

à suivre…

 

 

 

Des couleurs et des idées!

Bonjour Bonjour je chante au grand jour! Aujourd’hui je charge des photos de ma chère Ecosse sur mon blog… Ho! il en reste quelques unes du Mexique?! Mais? QU’est-ce que ces tâches colorées de partout? et ces effets lumineux renforcés?  Rien…. c’est la différence entre les deux pays!!!

 

Petites démonstration avec mes deux dernières photos latino… Elisou et Le Jeune Voyageur à la guitarre dans la mignone ville de Miahuatlán de Porfirio Díaz.

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DSC00003 (2)DSC00013garantis photographiés en pleine journée… ho yeah….

 

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la découverte des brosses à chaussures à l’entrée des entreprises. Poliment, on se décrotte avant le travail!

 

DSC00020LA rue piétonne de la ville, on y marche à grands pas, voir au pas de course, et on sourit peu….

… heureusement, y’en a qui mettent plein de couleur et sourient tout le temps pour montrer l’exemple:DSC00016

(un jour un jeune m’arrête dans la rue ” Ouah t’es l’air vachement joyeux toi?!”)

 

quelques photos d’Edimbourg, un jour de soleil puissance MAXIMUM!

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LOOKING FOR A JOB

bonjour bonjour, ouiiiiiiiii  voici quelques mots sur mon ressenti de re-neoarrivant sur les terres de Mary Stuart, Robert Burns ou mister, MISTER, Wallace…

 

PREPARER SON CV, SON MILLIEME CV, EN ANGLAIS

FAIRE LE VOYAGE, ATTENDRE, CHANGER DE BUS, REPRENDRE LE VOYAGE, DORMIR, ATTENDRE, SE DEMANDER SI FINALEMENT L’AVION C’ETAIT PAS MIEUX

ARRIVER, S’EMERVEILLER, OU PAS, PARCOURIR LA VILLE DES YEUX, DE SES PAS, REGARDER LA VIE ALENTOUR, ARRIVER PETIT A PETIT. VOIR DES PARCS PARTOUT, SENTIR UNE (VIEILLE) ODEUR CARACTERISTIQUE, ENTENDRE LES ACCENTS, CEUX QUI VOUS FONT SOURIR, CEUX QUI VOUS FONT PLAISIR. REVOIR CES PAYSAGES, DES PHOTOS VIVANTES. CROISER CELUI QUE VOUS AVIEZ VU IL Y A…10ANS…

SOURIRE. “BIENVENU CHEZ TOI” ME DIT UN AMI

 

MOTIVATION. MARCHER, IMPRIMER, REGARDER A L’INTERIEUR SI LA PLACE CONVIENT POUR TRAVAILLER, RENTRER, PARLER, REVENIR, TENDRE UN CV, SOURIRE (PAS LE MEME SOURIRE), ESPERER, RECOMMENCER

SE PRESENTER, DEMANDER  OU L’ON PEUT TRAVAILLER, SE RENSEIGNER, LAISSER SON NOM, ETRE SUR QU’ON LE RETIENNE, REVENIR , CV + DEDICACE ADAPTEE. HA! QUE JE SUIS FIER DES TECHNIQUES TROUVEES, D’EN FAIRE UNE RECHERCHE PLAISANTE, DE CETTE RECHERCHE!

SORTIR, VIVRE DEHORS TANT QUE CA SE PEUT, NE JAMAIS, JAMAIS, RATER LES LUMIERES DU COUCHER SI LE TEMPS EST DEGAGE. DEAMBULER DANS LEUR PARCS, INCROYABLES, LEURS SERRES VITREES , MARCHER AU BORD DES RIVIERES QUI SERPENTENT LE CENTRE, AUTOUR DES EGLISES. DES MILLIERS D’EGLISES.

ETRE ENERVE DE LEUR CLAVIER, RECOMMENCER L’ECRITURE, CONTINUER A VOYAGER. TROUVER UNE SOLUTION: LA MAJUSCULE N’A PAS BESOIN D’ACCENTS! HAHAHA, FIER DE SON IDEE

 

AVOIR UN ENTRETIEN. A VOIR…

 

SENTIR LE CAFE, LES PROMESSES D’UN PAYS, DE SES PAYSAGES…BIENTOT, L’ETE

 

 

 

Aidez-moi a sauver des bebes Kefir!!!

 

 

OUi, ce fut une longue absence… une pause litteraire puisqu’une pause dans mon voyage aussi. C’etaient les fetes, c’etait un retour pas evident en terrain connu>

Aujourd’hui, je suis au Royaume-Uni! Et des mon arrive en bus hier, du cote gauche de la route, le long des passages cloutes blanc et noirs clignotants, j’ai senti le besoin de re-ecrire. Alors, c’est reparti!

Il y avait ce neon lumineux de pub, dont gresillait le mot Edinburgh – le pub s’appelait The Duke of Edinburgh – et on voit un signe ou pas mais c’est exactement la que je vais! Il y a vait cette dame qui marchait sur le trottoir, en jupe violette et chemise rayee a fleurs, c’est une certitude, je suis bien en U.K. !!! Les gens don’t je vois les levres bouger, en silence de l’autre cote de la vitre, et don’t j’imagine l’accent. Plus c’est cet accent tellement british qu’utilise technician de la gare de Victoria  Coach Station, celui avec le beret vert et la chemise a carreaux, c’est cet accent qui me fera fonder de joie: haaa mon Royaume-Uni cheri!

Ce matin, j’arrive enfin a destination, cela se sent de loin avec les usines de brassage de biere ecossaises… c’est la nuit, je file au sommet d’une des deux collines de la ville pour rencontrer le soleil>

C’est la fatigue du trajet, celle de savoir qu’il faut maintenant se lancer dans CV, job center, bank account et compagnie.. et la joie d’etre ici, de voir bientot les amis. A bientot!

PETITE AVARIE dans le projet, j’ai oublie ma culture de Kefir de lait a Paris, qui serait interesse pour s’en occupier et donc en tirer les benefices jusqu’au printemps??? SAUVONS LE KEFIR!

Il faut toujours un Arthur avec soi (j'ai du bol…)