Brèves de retour!

Ha tiens! je connais ce continent, je connais ces rues tranquilles et je connais ces gens…

Et pourtant, pas si facile de revenir là où l’on vécu, grandi même. Les codes et les gestes qui étaient miens ne me paraissent plus si anodins, la nourriture est différente ( où sont donc mes tamales, elotes et fruits exoctiques à volonté??? ), le  climat, comment dire? n’en parlons pas!

Je redécouvre et découvre des coins et des gens, les bonheurs de ma culture, ses petits malheurs aussi. Petit à petit on se réhabitue. Ou mieux, on apprend à revivre au moment endroit avec ses nouveaux repères. En attendant….

…. pour continuer un blog de voyage, sur le voyage…. je propose de publier des articles sur le côté pratique. Comment faire son sac, où aller, est-ce possible de faire du stop seul au Canada? …. autant de sujets qui peuvent intéresser, n’hésite-pas à m’en proposer!

 

A très vite, hasta luego, see you soon

Au Mexique, 20L d’eau en bonbonne consignée coûtent 8pesos, 1L en bouteille jetable coûte 10pesos; un long calcul à base d’algorithmes et de programmes informatiques me fait choisir la bonbonne… et simplement remplir mes deux-trois bouteilles vides, quitte à laisser le reste pour le vendeur, ou les suivants!

Et Le Petit Randonneur revient pour une de ces dernières histoires… en tout cas mexicaines….. Une histoire sympathique, simple, trilingue comme son séjour, tout en couleurs et en images puisque ce sera principalement des photos…. et hop!

 

Un jour, Le Petit Randonneur décide de faire un grand voyage.

One day, The Little Walker went for a long adventure.

Una vez eligío El Chico Andarín de salirse de largo viaje.

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Il arrive dans une ville immense, la plus grande qu’il n’ai jamais vu.

Here he lands in a gigantic city, the biggest he ever met…

Llega en esta ciudad grandisima, la más desarollada de su vida.

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A l’arrivée, bien sûr, il est crevé.

Landing there, of course he is knackered.

Seguro que tiene sueño cuando llega.

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Puis il sort visiter la ville avec sa cousine…

Then he goes around, visiting with his cousin…

Sale despuès, a visitar la ciudad con su prima…

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C’est ainsi que Le Petit Randonneur marche à travers… México !

And that’s how The Little Walker walks around…. Mexico City!

Y así visita a la Ciudad De MeXico ¡llamada el D.F! El Chico Andarín.

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México, ce n’est pas que cela… c’est aussi:

Mexico city not only is this, it is also:

Tambíen eso es el D.F:

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et lui aussi!

and him too!

¡Y el tambíen!

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La ville, c’est l’occasion de faire des ‘bêtises-bien’.

Is it a good time to go crazy, being in the city!

Se puede volver loco por la ciudad…

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Evidemment, il veut découvrir plus, toujours plus. Il prend le métro.

Wanting to see more, always to see more, he jumps on the subway.

Claro que quiere ver más, siempre más, pués se toma el métro.

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Jusqu’à la plus belle gare routière! (genre marché de Royan, non?!)

Up to the more beautiful bus station ever.

Hasta la estacíon de autobus, ¡su preferida!

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Et hop, direction la campagne avec les copains!

Straight to the countryside altogether with friemds!

Se van todos por el campo, juntos con los amigos.

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On parcourt, les villes…

We go through towns…

Se van detrás muchas ciudades….

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zones d’art,

artistic places,

area de arte,

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mange épicé,

eat local food,

come por las calles,

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et finit à la plage. Autant en profiter!

and end up to the beach. Let’s enjoy!

y acaban por las playas, disfrutandolas….

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Ensuite, Le Petit Randonneur part seul. Vit différemment.

Then, alone goes The Little Walker to live in his own way.

Después se fue sólo EL Chico Andarín. Vivir a su manera propia.

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S’étirer, faire du yoga, méditer devant la nature..

Stretch out, do some yoga and meditate in front of nature…

Estirandose, haciendo yoga y meditar en frente a la naturaleza…

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dormir sur les plages,

sleep on the beach,

durmiendo por las playas,

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s’arrêtant ci et là dans villes et villages,

stoping randomly by towns and villages,

visitando algunos pueblos y pueblitos,

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et, enfin, travailler. Echanger son temps contre son logement, vivre heureux en plein champs, les mains dans la terre et la tête dans les airs.

and eventually work. Give time for his food, live happy in the fields, working with the earth and thinking about the sky.

y por fín ¡ trabajar ! Cambiar su tiempo para hogar y comida, vivir literalmente en el campo, las manos por la tierra, la cabeza por arriba.

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Il se sent fort et serein.

Feeling strong and well, in peace.

Ahora se siente tanto poderoso como sereno.

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Et peut, maintenant, quitter le Mexique. Enfin!

Now he is ready, to leave this beautiful country!

¡Ahora! se puede irse.

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Au Mexique, le plastique c’est pas du tout fantastique… y’en a partout, partout!!!

Voici un petit conte mi-fictif dans lequel j’apparais. 

Depuis longtemps je me pose la question de comment me voient les gens rencontrés en voyage (avec leurs yeux!), notamment ceux dont la relation, aussi courte qu’elle fut, m’a rempli de joie.

Alors voici l’histoire d’une de ces rencontres, encore toute fraîche, vu par son personnage central. L’histoire s’appelle:

                                                             Mon Premier Gringo

Aujourd’hui j’ai vu un gringo! J’étais dans la cour devant la maison quand c’est arrivé. Maman préparait quelques tortillas pour le desayuno, mes soeurs et moi on regardait les voitures et camions passer, juste devant.

Chez nous, c’est pas grand. On vit au bord de la route, comme tous nos voisins. Nos voisins, c’est la famille Rodriguez, en bas de la pente. Les Velasqez, à gauche. Domingo et sa femme qui gèrent le resto-relai oú s’arrêtent les autobus qui vont à Palenque, dans le virage au bout. Et puis il y a ma tante Margarita, sur les pentes en face de chez nous. Elle est entourée par un grand grand champs de maïs.

On jouait devant la route et c’est là que je l’ai vu! Il y a avait 3 autobus garés sur le parking de Domingo, déjà les messieurs traversaient la route pour uriner en face, sur les bananiers. Et lui, il marchait vers nous. Il marchait au bord de la route et il avait déjà fait la moitié du chemin vers ma maison quand je l’ai vu. C’est moi qui l’ai vu en premier! Ma soeur Jasmine elle dit qu’elle l’avait vu avant  mais je sais que c’est faux. Le gringo, c’est moi qui l’ai vu!

Ma soeur Jasmine, elle a quasiment mon âge, on s’aime bien et on se chamaille bien aussi. Mes autres soeurs sont plus grandes, elles ont moins 2 ou 3 ans de plus que nous! Le gringo continuait à s’approcher, alors nous, on était muets comme des carpes. Il avancait, il était tout blanc! Et ses cheveux longs, et sa barbe aussi. Même mon père, sa barbe elle est pas aussi longue. Et aussi, ses cheveux ils étaient mi noir – mi blanc! Comme ma mamie Abuelita, c’est bizarre hein?!

A un moment, il était si proche de nous, on s’est pas débiné. On a crié: “Gringo, gringo!”. On était cachés derrière le grillage des poules mais il nous a vu. Il nous a vu, et il a sourit. Et après, il a dit bonjour en faisant un signe de  la main. Waouuuuu! Avec Jasmine, on était trop fiers. les grandes soeurs aussi, mais elles osaient pas le dire alors elles sont monter “faire des trucs de filles”. Nous, on est resté à l’observer. Il avait l’air vraiment gentil, le Gringo. Mais il était tellement grand, j’ai jamais vu quelqu’un d’aussi grand. Même Jorge le profe de l’an dernier, qui dépassait tout le monde au village, il est pas aussi grand que lui…

Après, il était déjà un peu plus loin, il ne bougeait plus. Au bord de la route, face aux montagnes qui sont derrière la maison. On a regardé longtemps, au moins 3minutes. Parfois, lui aussi il nous regardait, et il faisait coucou. Alors on faisait coucou aussi! Comme il restait planté là, j’en ai profité pour aller voir maman à la cuisine. Elle sent bon ma maman. Surtout quand elle met sa jupe de mouton noir. C’est ma jupe favorite! Je lui ai dit, à maman, ” Maman, il y a un Gringo dehors! Maman, c’est moi qui l’ai vu, et même je lui ai fait coucou! Maman, t’entends?”.

Elle a laissé ses tortillas, et toujours sans me regarder, s’est mise à fouiller dans son panier. Puis elle s’est tourné vers moi et a sourit. Dans ses mains il y avait 3 oranges, elle m’a dit de les prendre et de les lui offrir. Comme pour dire ‘Bienvenue’. J’en ai prise une, et Jasmine deux car elles sont grosses nos oranges, et elles sentent bons aussi, et Jasmine elle a quand même 8 mois de plus que moi alors c’est normal qu’elle soit plus grande et plus forte hein…

On est retourné devant la maison. Il était toujours là-bas. Je me demande ce qu’il peut bien leur vouloir à ces montagnes? Elles sont là tous les jours, elles vont pas changer de place hein… J’ai pas oser lui dire, à la place j’ai crier ” Gringo, hay naranjas, naranjas!” En montrant bien haut mon orange. Il a dit qu’il viendrait vite, que là il finissait de regarder le paysage. Il sont bizarres les Gringos…

Après, il s’est mis à marcher, vers nous cette fois. Quand il était tout proche, il a demandé si c’était pour lui, si c’était à vendre. Moi j’ai rougi, c’est Jasmine qui a dit “C’est un cadeau, bienvenue!”. Et lui il a sourit, un sourire très grand, puis il a demandé comment on s’appellait, j’ai commencé par dire ” OScar!” et puis Jasmine a parlé, et il a donné son prénom! Il a regardé maman aussi, en haut, et puis il a pris les oranges en disant qu’il avait un très très long voyage à faire et qu’il serait bien content de manger ces oranges de temps en temps pour se déshaltérer.

Wahooo… Moi j’étais tout fier, et je suis vite aller voir maman quand il s’est remis à marcher vers le parking des autobus. Maman a sourit aussi, et puis elle m’a dit d’aller me laver les mains, elle allait nous préparer des quesadillas à la salsa verde, ma préférée!

Au Mexique, les piquets de clôtures repoussent!!!

HA  CE FUT SI BON LA PREMIERE FOIS, RECOMMENCONS!

ENCORE UNE BONNE DOSE DE MECHANCETE, CRITIQUER CRITIQUER CRITIQUER!!! EN PLUS C’EST FRANCO-FRANCAIS, CA RESTE EN FAMILLE, VOUS ALLEZ VOIR…

Petite histoire de papiers, dans un merveilleux lieu de la grande administration Francaise…

 

  Tout commence un mardi. Mes papiers, tout comme mon sac, sont volés. Super. Bon, pas le temps de se lamenter ou de se dire qu’on est idiot, filons au consulat, ils feront tout cela pour moi.

Entrée. Un garde Mexicain débite en Espagnol une interdiction de continuer, bien dans sa barbe, bien rapidement, bien mal articulée. C’est pas grave, c’est pas comme s’il recevait principalement des étrangers, à l’ambassade de France…

” – Pourquoi êtes-vous lá?

– perte de papiers avec mes affaires, besoin de les refaire SVP

– Ok, d’accord, mais pour passer vous devez me présenter des papiers d’identité.

– Heu, comment dire…  ”

Dans l’escalier lugubre qui mène à une salle d’attente lugubre, les images de ce garde jouant sa comédie me repassent dans la tête. Aprés 5 bonnes minutes à observer mon dépot de plainte (Ouf! j’ai eu la bonne idée de porter plainte avant d’aller à l’ambassade), le monsieur mexicain qui articule mal et doit beaucoup regarder la télévision américaine vu l’importance qu’il se donne à regarder soigneusement cette feuille, la tourner, la retourner et la plier lentement avant de dire ” Ok, c’est bon.”

La salle d’attente. Beurk.                                                                                                 Une piéce carrée, des siéges trés alignés, tous face à “l’accueil”, un bureau surélevé immensément large et fermé devant, tel un mur, paroie frontale inaccessible. On a le sentiment d’être dans une de ces classes des années 20, celles oû le maître donnait moult châtiments corporels…. Le ton est donné, on sait qui est le chef ici!

La pauvre dame devant moi (dans la file) parle mal le Francais, du coup “l’accueil” s’impatience, le montre, ” Oui, oui, oui , bon si vous avez pas le….. de toute facon hein…..”. J’ai honte. Honte pour la dame et honte de moi qui ne dit rien, la peur au ventre que j’ai de cet “accueil” qui, je le sais bien, à autant de pouvoir sur mon passeport que son chef…                                                                                                  Mon tour vient, il faudra la jouer fine!

“Bonjour!” large sourire. Attente. Réactions zéro, “l’accueil” ne décrispe pas du visage. Blanc.

” C’est pour un Passeport?                                                                                               Mais qu’est-ce que vous avez tous avec vos passeports, vous croyez que j’ai que cela à faire, moi? Vous croyez que c’est mon boulot de renseigner les Francais sur les formalités administratives à l’étrangers ou quoi?! ”

Evidemment, seule la premiére phrase est une citation directe.. le reste était cependant trés clairement dit avec ses yeux…

” J’ai bien porté plainte de suite, vérifié sur votre site internet les formalités à remplir avant de venir et puis venu le plus vite possible, comme il y est écrit…

– revenez Mardi, il faut cela, ceci, tout ca et cela comme papiers

– Mais sur le site c’était dit que…

– Mardi

– Mardi?

-Mardi! ”

Mardi. Cette fois je connais le jeu du garde et le joue à fond, ca lui fait tellement plaisir… Ouiiii, bien sûr, voiciiiiii mon dépot de plainte, mon rendez-vous….. Je patiente calmement pendant qu’il re-re-re-re-re-examine ledit papier ” Surtout Señor, prenez votre temps no hay problema!” Le vrai obstacle, le grââl, c’est le fonctionnaire du bureau de la porte 2B… le bureau des passeports…

A l’accueil, même ambiance que la dernière fois.

“Ya tous les papiers? Pis votre passeport là, vous êtes bien sûr de l’avoir perdu, vous  avez regarder partout au moins? ”

Elle me prend pour un idiot non?

“Asseyez-vous ici.”

Je ne demande pas si je peux rester debout ou m’asseoir là-bas, croyez-moi… Ha, tiens! Il y a un ordi á disposition des gens, des jouets et des crayons pour les enfants qui patientent. Quel petit bonheur! Un lueur d’espoir renait dans mon fort inérieur. Mais, ces gens-lá auraient-ils…. un coeur???

” C’est a vous! Porte 2B.”

2B? 2B!!!! ca y est, dernière ligne droite, la porte est déjà entrebaillée, je pose la main dessus. Et si on me renvoyait, me demandait de revenir aprés la pause café (ou la pause de la pause café), si on me retenait encore plusieurs heures, ZUT! j’ai oublié de manger moi ce matin, quel stupide que je suis! et si… Attends, laisse tes doutes et monsieur Parano à l’accueil mon gars (et non pas Monsieur Paramo (Pedro), trés bon livre d’auteur Mexicain.. a y est c’est casé…), maintenant que t’es à la porte 2B, sois fort et pousse!

La porte s’ouvre, est-ce mon imagination ou elle grince bien? Le gros monsieur aux lunettes est assis, non, encastré dans un fauteuil  de Skaï dont il garde la forme. Le coeur bat la chamade. Le mien. Lui a clairement l’air d’être ennuyé (qu’est-ce que j’ai fait encore?!). Il parle et me répond en soufflant sous ses verres épais. Voici un cocktail de ses meilleurs réponses:

” – si si  on peut faire des photos d’identité francaise à Mexico. Là-bas, vers ce coin là… en montrant vaguement un quartier de la ville, la plus étendue du monde…

– ben oui monsieur c’est compliqué, et apparemment c’est compliqué aussi de surveiller ses affaires non?!

– Oui bien sûr, vous pouvez demander un visa temporaire délivré en quelques heures seulement! Ha oui par contre il faut exactement les même papiers que pour le passeport… et c’est le même prix… et il faut une réservation de billet d’avion aussi!

– c’est pas aussi pire que vous le dites de récupérer tous ces papiers en France, là par exemple il est 17h30 à Paris, vous pouvez bien appeler la mairie de vortre lieu de naissance qu’ils vous faxent la feuille, facile non?!…. ok, tes horaires à toi c’est 9h – 13h du mardi au jeudi et 9h – 11h le vendredi, tu crois que ma mairie est ouverte à 17h30?

– En bateau? Comment ca vous voyagez en bateau? Non mais en bateau c’est compliqué, prenez l’avion si vous voulez un passeport. Sinon je peux vivre comme je décide ou pas?

 

Un mois plus tard, email de D.F. Mon passeport est arrivé. Trajet rapide (de 20heures en bus) vers la capitale, récupération du livret couleur bordeau, bonjour, au-revoir, merci. le plus rapidement possible au cas où ils changent d’avis.                                                                       Dehors, je souffle, haaaaaa!!!!! Enfin je vais pouvoir publier cet article méchant sur le consulat!!!!!!

 

 

Au Mexique, parfois, on couvre son potager avec une bâche pour le protéger ….. du soleil!!!!

Un bien grand merci á larousse.fr et Mariachichi chérie pour l’aide précieuse apportée à cet article… mon premier écrit en Español… (soyez indulgents!)

En este lugar estamos retirados, en este lugar estamos arriba del mundo, encima de todo. Como en un país irreal, el hogar de algunas divinidades desconocidas. Desde hace una semana, vivimos en las montañas en un pueblo por el lado de la carretera. En su punto más alto, en la cumbre de las ondulaciones del cemento (no son de asfalto las calles!) hay este municipio muy tranquilo. Decidimos pararnos “por la  noche! el tiempo que descansamos para seguir con el viaje hacia el mar”, y nos hemos quedado!

Aquí hay relieve, cerros, picos anchos estirándose hasta el mar. También, los bosques de pino y el aire fresco me recuerdan a los Alpes ¡Ha! Mi Chartreuse y Vercors queridos, ¡sierras de mi niñez! Paseamos por los caminos rodeando la aldea. Desde este punto se ven bien las casitas, chiquitas y pintadas, que se desenvuelven por las pendientes como si quisieran alejarse lo más posible una de la otra. Como estrellas por toda su montaña. Caminamos en senderitos casi cerrados por flores y matorrales locales. Parecen crecer uno sobre el otro, intentando de bloquear el paso. Súper densa la naturaleza de aquí, a pesar del  frío. Abajo se pierden los caminos entre los árboles, las líneas verdes creadas por los cerros se enrollan y se rotan sobre los acantilados del océano Pacífico. ¡Gigantes dinosaurios acostados al salir del agua!

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También se ven plantaciones de maíz y papas, fincas de café. Eso no hay ni en mi Chartreuse ni Vercors queridos…Desde aquí se observan los nubes de la costa. Al lado del océano caliente, esperan cualquier cosa. Esconden la vista un poquito, rodeando la sierra verde por todas partes. Como si lo hicieran a propósito, como un ejército cobarde y blanco indeciso en cuanto a la subida. Y se quedan allá todo el día.

En nuestro reino alto el aire es bien fresquito y cuando se levanta el viento ¡AY que frío! Digo, frío mexicano… imagino que este clima es el verano por mi hogar. Sí, eso es, por el clima y los pinos, ¡son los Alpes en Julio! Hay una multitud de flores amarillas, azules, rojas, rosas, amarillas (otras…).

Los pájaros están de todos lados, escondidos por las ramas pero no muy discretos. El primer día vi uno naranja y negro, de los mismos colores que un traje del Día de los muertos. ¡También los pájaros se visten de fiesta? Y Cantan! Las mañanas son unas sinfonías de trinos. Otros animales participan en este concierto. Una noche de luna llena, todos los perros del pueblo ladraron. Pues yo ni siquiera podía dormir. Entonces… no empecé a cantar en piyama por la calle no… Pero fui de paseo y acabé entre la iglesita y la cancha de basket-ball. Observando a las formas negras formadas por los picos de los pinos arriba, los colores nacientes del amanecer. ¡Glo-glo-glo-glo-glo! se manifiesta el guajolote. Seguro ¡ Lo olvidaba! Sí, también había guajolotes al concierto animal… Esas inmensas bolas negras emplumadas de cara de chicle de fresa enorme y ya masticado! Su canto es como su apariencia: fea y graciosa. ¡Feciosa!

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Durante los días, hacemos senderismo. ¡Por primera vez que encontramos caminos en México!  Hacia la cumbre el senderito es tan inclinado y fino que múltiples veces casi me he caigo. Un bosque en pendiente. Árboles gigantes, troncos oscuros y súper anchos. Figuras tanto asustadoras como tranquilizadoras ( effrayantes et rassurantes a la fois). La tierra es roja, ocre o café, las plantas.. bueno… verdes. Es tan bello que cuchicheamos estando solos.

El helecho muy rico. Sí, acabo de aprender que se comen las hojitas jóvenes de estas plantas. ¡Muy buenas tostadas con mantequilla!

El cielo azul empieza a cubrirse de leche. ¡Ha! la noche que viene atrae su lote de nubes. Cuidado de no perderte arriba como nosotros. (Lo más importante, quedarse tranquilo. ¡ NO ENTRES EN PANICOOOOOOOOOO, HAAAAAAAAA!) Los cúmulos alentados por el sol que se esconde, ¡suben y suben las pendientes verdes! Poco a poco, chupando las copas, se desplazan hacia nosotros. Al ver los colores del atardecer, rayados de rosa y rojo, ¡se aceleran! Así  de por todos lados, apoyados por el viento frío de la noche, llegan a los limites del municipio. Aquí acaba su carrera. Aquí se disuelven en pólvora, a la altura de los techos, y desaparecen de repente. Lo mismo pasa en las estaciones de ski (¡en mis Alpes!) donde el viento levanta la nieve en polvo. Así, la vista que queda es la siguiente: Un cielo  oscuro, constelado de unas estrellas tímidas, un océano blanco hasta el horizonte, y nosotros: una punta verde con marcas pintadas (las casitas…). Estamos en una isla, flotando en el cielo. Estamos en un sueño (de algodón).

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Le Paréo

Un paréo sert á plein de choses…

Un paréo peut être utilisé en serviette de plage, en sac á dos, en sac bandouliére, en porte-bébé, en robe ou en jupe, en serviette d’appoint, en pare-soleil, en nappe, en baluchon, en ceinture, en foulard á cheveux, en écharpe, en décoration vestimentaire, en corde courte mais puissante (entortillé), en drapeau pour jouer avec le vent, en cape, en coupe-vent. EN plus un paréo c’est léger, ca séche vite ete c’est coloré (c’est bien). Et même, ca peut être utilisé en… paréo!

Bref, á mettre dans son sac de voyage….

Au Mexique, j’ai un blanc…

la plage, Zipolite.

une longue bande de sable, pas blanc, des rochers, l’océan.

L’océan! Chaleur, cris, gens vêtis, gens tout nu

Des casitas, des hôtels, des campings, des hostales…UN peu de vent, ouf! de l’air!

Des Tlayudas, tortas, peces. Tiens, du requin en sauce! Des italiens aux glaces olympiennes. Un vendeur, une brouette de coco fraîches, lourd le vendeur.                                                   Zipolite,

Familles, hippies, drogués, voyageurs de passages, voyageurs restés. Un camping, Felipe, des gens beaux, des couchers de soleil.                                                                                  Stop, pause….

 

Amanecer, atardecer, hamaca, cerveza, yoga.

Liberté. Fumeurs de joints. Jongleurs de balles. Baigneurs du coin. Jean nu, 08h00, un verre de vin.

Felipe, Lisousou, Demi (un seul), les Québécois, mes préférés… Baignades. Repos. Ecrits. Une douche, des hammacs, cuisine; ici, la vie.

Lectures, re, études matinales. Involucrado/Agregar/Guisado/ de nouveaux mots. Lunettes, écrits, stylo, mon travail…

Internet café dodo Internet café ciné. Aller, Faut y aller!

 

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Au Mexique Arthursansvoiture “es féliz” !

Ha quelle joie! Depuis le temps que j’attendais cela… Enfin! Il en faut peu et pourtant combien de temps met-on à prendre ce qu’il nous faut pour le bonheur…

Depuis hier, je suis le plus heureux des voyageurs car depuis hier, je posséde une assiette en plastique.

Oui, en plastique.

Explications:

Au Mexique, on vous sert toute la nourriture dans du polystirène… (tiens, cela pourrait être un titre!)

Et oui, tous ces “puestos de comida” sur les trottoirs ont rarement l’eau courante avec évier et produit vaisselle, alors on met les “tamales” dans des assiettes, les sauces dans des coupelles et les “consomés” (bouillons) dans des gobelets, de polystyrène….                     Et mes valeurs en prennent un coup… moi qui me bat pour faire peu de déchets, surtout qui me bat contre ce matériau blanc qui est 100% non-recyclable et polluant – en plus il flotte le nul, sur l’océan c’est franchement moche.                                                                                                            Malgré un manque de rigueur, je boycottais  les “puestos” qui servent dans du polystirène . Mais c’est dur.

 Ô combien d’esquites à la mayonnaise ai-je raté! Les voir bouillir, ces soupes de mais délicieuses, juste à côté mais sans jamais s’arrêter… Haaaa, douleur!

Par la suite, j’optais pour un équilibre acceptable: manger ce qui fait envie, puis garder les gobelets ou assiettes de polystirène pour les réutiliser! La tête de certains Mexicains devant le grand blanc qui sort un plat et un verre de son sac! Bon cela ne vit dure 2 ou 3 utilisation et se brise vite, ce genre de plat.

Et hier, ô miracle, ma copine voyageuse qui pense décidemment plus que moi, nous a cheté …… deux assiestte en plastique! Simple, léger, utile pour le freesbee. Le bonheur a porté de main.

Alors hier, je marchais dans la rue, portant ma belle assiette verte, avec des tacos al pastor dessus, tout fier !

 

P.S. précisons que le polystyrène est en voie de devenir recyclable. En fait il l’est même déjà puisque recyclé au Canada (ca sert de voyager!) mais il faudra du temps pour que suivent les autres pays…

P.P.S. avez-vous noté l’onglet ” les autres blogs de voyage” en haut? parce que dans celui de lisoucolombie.wordpress.com il y a tout plein de photo du Mexique et de notre voyage en commun… c’est tellement pratique d’avoir des copines!

Au Mexique, il y a des grenades partout dans les rues… et elles ne sont même pas acides!

thumb_dsc00065_1024haha! je suis le roi de la jungle a Sotúta!!!!!!!!!!!!

 

 

thumb_dsc00055_1024ils sont beaux mes hôtes en pleine réunion du projet communautaire…

 

 

thumb_dsc00008_1024c’est ma premiére montagnbe depuis longempos alors peut-importe la taille, je l’aime déjá!

 

thumb_dsc00001_1024Merci Mariana pour ton toit, et ton toi, qui sont tous lesdeux magnifiques.. et merci de m’avoir initié á l’aquarelle, á continuer…

p1050122une fontaine belle et folle…p1050133la fontaine avec mes copines voisines (oui ya des garcons dans les copines voisines…)p1050120la fontaine me fait pipi dessus! Que pedo guei!!!!

 

thumb_dsc00089_1024c’est beau

thumb_dsc00038_1024c’est moi (donc c’est beau aussi)

thumb_dsc00037_1024vue de dessous

thumb_dsc00030_1024vue de face!

 

thumb_dsc00026_1024on continue avec la belle ville de Campeche. Dans quel état? l’état de Campeche… Au Mexique on se trompe rarement avec le nom des capitale locale…

thumb_dsc00002_1024ha mon journal préféré que je trimballe depuis le Québéc! 10 pages de dessins d’artistes uniquement sur le théme de la biére: Rien, absloument rien, d’autre… Ca aussi c’est beau.

 

thumb_dsc00015_1024Une rando pas loin de Veracruz (dans l’état de… Veracruz) au milieu des caféyiers et bananiers. Wahou.

thumb_dsc00090_1024Terminons sur le meilleur nom de magasin dans tous le Mexique! Ici dans la ville de Mérida, dans l’état de Yucatán… oui ca peut pas marcher á tous les coups non plus hein!!!

 

 

 

 

 

 

Il faut toujours un Arthur avec soi (j'ai du bol…)